retour à l'accueil

Philippe Miesch, scénographie

Originaire de Mulhouse, il suit une formation d’architecte à l’Ecole de Strasbourg, où il obtient le diplôme d’architecte  D.P.L.G. en 1988. De 1983 à 1986, il étudie la scénographie à l’Ecole supérieure d’Art dramatique du TNS. Suivent plusieurs expériences professionnelles dans ces deux domaines. Il devient pensionnaire à la Villa Médicis, Académie de France à Rome en 1995, où il développe des projets de scénographie pour l’opéra baroque. Dès lors, les scénographies qu’il signe se partagent entre les scènes dramatiques et lyriques.

Werner Strub, costumes

Après des études d’art et de lettres et un diplôme de traducteur, il découvre les masques d’A. Sartori. En 1965, tout en collaborant à la réalisation de décors et de costumes, il effectue ses premiers essais de masques en cuir pour des théâtres genevois. Après une première rencontre avec le théâtre de B. Besson à Berlin, il se consacre presque exclusivement au masque. A partir de 1970, il  travaille  avec des personnalités telles que H. Sagert, R. Planchon, M. Béjart, M. Langhoff, G. Strehler. Werner Strub a été distingué en 1987 par le Prix du Fonds littéraire tchèque alors qu’il représentait la Suisse à la Quadriennale de Prague. En 1995, il a reçu le Prix de Culture de Bâle-Campagne, son canton d’origine, et le prix H. Reinhart 2000.

Jean-Philippe Roy,  lumières

Eclairagiste, il débute au Théâtre de Carouge en 1977.  Éclairagiste indépendant dès 1981, il travaille souvent avec les mêmes équipes de metteurs en scène et décorateurs, pour le théâtre, l’opéra et la danse. Plusieurs productions l’emmènent à l’étranger, entre autres en Norvège, en Angleterre, en France. Avec le metteur en scène C. Stratz et le décorateur E. Toffolutti, il met en lumière plusieurs pièces à la Comédie de Genève, à l’Opéra de Lausanne et à la Comédie-Française. Depuis quelques années, il travaille avec Jean Liermier : Loin d’Hagondange de J-P. Wenzel, Peter Pan de J. Barrie, On ne badine pas avec l’amour de Musset et pour l’opéra La Flûte Enchantée de Mozart à Marseille, Les Cantates Profanes de Bach à Strasbourg, Les Noces de Figaro de Mozart à Nancy, Le Médecin malgré lui de Molière pour le Théâtre de Vidy et, actuellement, Le Jeu de l’Amour et du hasard.

Jean Faravel, univers sonore

Né en 1958. Diplômé de l’ESAV de Genève, en option cinéma. Il partage son temps entre régie son, création son et cinéma.  En 2003, il participe à la création sonore de La Flûte enchantée de J. Liermier à l’Opéra de Marseille. En 2000, il débute une collaboration fructueuse avec le Théâtre Am Stram Gram : avec J. Liermier : Peter Pan, Loin d’Hagondage ; avec D. Catton : Les Bijoux de la Castafiore, Le Petit Violon, Les Derniers Géants. De 1994 à 1999, il signe les bandes sons des créations de C. Stratz à la Comédie de Genève : Fantasio de Musset, Bonhomme et les incendiaires de Frisch, Un Ennemi du peuple d’Ibsen, Sa Majesté des mouches de Golding, Ce soir on improvise de Pirandello. Sous la direction de M. Paschoud, il partage la régie son avec M. Zurcher au Théâtre de Poche. Dans les années 80, il collabore avec B. Besson (Lapin Lapin,  Le Dragon) et Jean-Louis Martinelli (L’Esprit des bois de Tchékhov et La Maman et la putain de J. Eustache).  Au cinéma, en tant que preneur de son, il travaille avec différents réalisateurs : P. Plattner, N. Wadimoff, G. Milliard, L. Barbey et la Cie Quartet. Avec A. Baillod, il participe à la réalisation de films d’animation.

José Luis «Sarten» Asaresi  , musicien

À 11 ans, José Luis « Sarten » Asaresi se met à farfouiller dans l’électronique de base et il est le seul D.J. de Venado Tuerto, sa ville natale en Argentine. En 1977, il part s’installer à Junin (province de Buenos-Aires), où il participe au groupe Espectros en tant que guitariste, arrangeur et programmateur de synthétiseurs. Après Buenos-Aires, sa route le mène à Barcelone, à Genève puis en Italie où il travaille en tant qu’ingénieur du son dans des concerts, en studio, et où il collabore à la réalisation du disque en concert de Juan Carlos « Flaco » Biondini.  À Genève, il crée ensuite avec L. Solari le studio d’enregistrement  Dépôt 8  et il commence à travailler en tant qu’ingénieur du son pour le théâtre. Il collabore notamment avec O. Porras, C.  Stratz et J. Liermier.