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	<title>L&#039;envers du décor &#187; Jean Liermier</title>
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	<description>Le magazine en ligne du Théâtre de Carouge</description>
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			<title>L&#039;envers du décor</title>
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		<title>Figaro !</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 08:35:04 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Journal de bord]]></category>
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		<description><![CDATA[Bérangère Gros est assistante à la mise en scène de Jean Liermier pour Figaro ! Pour le blog du Théâtre,<a class="more-link" href="http://www.tcag.ch/blog/2012/journal/figaro.html">...[lire la suite]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bérangère Gros est assistante à la mise en scène de Jean Liermier pour <em>Figaro ! </em>Pour le blog du Théâtre, elle relate, semaine après semaine, les coulisses de la création.<br />
</strong></p>
<p>Figaro ! semaine 1<br />
Mardi 10 janvier-samedi 14 janvier</p>
<p><em>Récit</em></p>
<p>Le  premier rendez vous avec tous les comédiens et l’ensemble de l’équipe artistique, technique et administrative est toujours un  moment  vertigineux. C’est si heureux de se dire « ouf, enfin ça commence ! »<br />
Le top départ est lancé et maintenant  vaille que vaille on ira au 24 février ; ensemble. Ces cinq premières journées de lecture à la table sont passionnantes. On apprend à se connaître, on s’amuse beaucoup, on taquine pas mal et on essaie de sentir les impressions de chacun.<br />
La lecture de ces quatre actes est riche et animée. On questionne, on cherche et on s’engage dans des réflexions inédites tant sur les situations que les personnages.<br />
Jean connaît si bien la structure de l’œuvre que c’est véritablement insensé de démanteler à cet endroit les articulations. Chaque comédien « prend » l’indication, la discute, la transforme, la digère : ils s’en emparent.<br />
A l’orée de cette deuxième semaine, il semble que les vannes créatives sont ouvertes … tout reste à faire !</p>
<p><em>Figaro !</em> semaine 2<br />
Du lundi 16 janvier au samedi 21 janvier 2012<br />
<em>Situation inédite et autres expériences nouvelles</em></p>
<p>Le décor est en construction aux ateliers du TNP à Lyon. Il sera livré le 26 janvier. Comme il comporte deux niveaux, aucun échafaudage de type « modèle réduit » ne pouvait être envisagé pour la répétition.<br />
Traquant le faux sans limite et soucieux que les acteurs s’en tiennent aux situations, aux intentions, au sens et aux relations, Jean Liermier propose que nous répétions dans des espaces réels : le bureau vide avant travaux de l’administrateur (acte I, scène 1), la cuisine de l’équipe administrative pour les scènes 3 à 11 de l’acte I, le bureau de Jean pour l’acte II, le couloir (actes I et III), la cage d’escalier (acte II, scène 22 et acte IV, scène 11)…<br />
Ces espaces confinés provoquent des situations improbables qui conduisent le jeu à une certaine qualité d’ « inattendu ». Cette proposition, inédite, est réellement inconfortable et déstabilisante pour ces premières journées de rencontres « au plateau »… Néanmoins, les comédiens s’y prêtent avec acharnement et fantaisie : on cherche. Chacun perçoit nettement le niveau d’exigence de Jean quant au texte et à la situation présente ; la concentration est réelle et l’idée s’impose de ce que sera l’endurance nécessaire à ce nouveau marathon. La « folle journée » commence…</p>
<p><em>Figaro ! </em>semaine 3<br />
Du lundi 23 janvier au samedi 28 janvier 2012<br />
<em>Nouvelle étape : la salle de répétition</em></p>
<p>Nous avons envahi la salle de répétition. Nous avons l’impression de gagner en volume ! C’est amusant comme le passage par les bureaux nous conduit à prendre possession de l’espace bien différemment que si nous l’avions investi d’emblée.<br />
Nous inventons pour chaque tableau l’espace d’un recoin, d’un îlot où raconter la scène, comme si nous cherchions à maintenir l’éclat inédit des regards échangés la semaine précédente dans les espaces réduits.<br />
Aussi, sans chercher à reconstituer le cadre exact de ce que sera notre décor <em>en vrai</em> , nous commençons à nous emparer des situations et des enjeux. On « élargit » un peu sans jamais lâcher le fameux fil rouge qui nous conduit à entendre et à découvrir chaque fois les scènes. Jean ne lâche rien et maintient l’exigence d’intelligibilité à la nécessité « d’y croire ».<br />
On précise, on décortique, on découvre. La complaisance n’est pas invitée, encore moins le pathos qu’on chasse à grands traits. On patine, on s’envole, on recommence à l’infini. Le décor est monté au plateau : une prochaine rencontre qui s’annonce vertigineuse…</p>
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		<title>Tintin (dé)masqué</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 15:28:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur1</dc:creator>
				<category><![CDATA[Acteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Am Stram Gram]]></category>
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		<description><![CDATA[Comment crée-t-on un personnage de théâtre? Entre autres, par le maquillage et la coiffure, tout simplement!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="coul-acteur"><br />
</span><span class="coul-acteur">À propos des </span><em class="coul-acteur">Bijoux de la Castafiore. </em></strong>Comment crée-t-on un personnage de théâtre? Entre autres, par le maquillage et la coiffure, tout simplement!<span id="more-4374"></span></p>
<p><span class="lettrine">E</span>n 2001, Ariane Catton filmait les comédiens des <em>Bijoux de la Castafiore <span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;">–</span></em> dont la distribution de 2011 n&#8217;a quasi pas changé <em>–</em> en train de se faire maquiller et coiffer. Une transformation radicale à regarder sur le site du Théâtre Am Stram Gram:<br />
<a href="http://www.amstramgram.ch/video.php?sid=d975c5c7b2b0057e0f71dd5add85bb25">http://www.amstramgram.ch/video.php?sid=d975c5c7b2b0057e0f71dd5add85bb25</a> (dixième vidéo).</p>
<p>Avec dans l&#8217;ordre: Kathia Marquis (Castafiore), Jean Liermier (Tintin), Jacques Michel (Haddock), Dominique Catton (Nestor; rôle joué usuellement par Claude Vuillemin), Jean-Marc Morel (Dupond), Nicolas Rinuy (Tournesol). Maquillages, postiches et perruques par Johannita Mutter et Katrin Zingg.</p>
<p><em>Réalisation: Ariane Catton<br />
Production: Théâtre Am Stram Gram </em></p>
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		<title>Une tragi-comédie estivale</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 16:54:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[L'École des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Lola Riccaboni]]></category>
		<category><![CDATA[Molière]]></category>

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		<description><![CDATA[À propos de L&#8217;École des femmes. Comme OEdipe, Arnolphe porte la faille dans son propre nom ; saint Arnoul étant<a class="more-link" href="http://www.tcag.ch/blog/2011/scenes/une-tragi-comedie-estivale.html">...[lire la suite]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="coul-scene">À propos de </span><em class="coul-scene">L&#8217;École des femmes</em><span class="coul-scene">.</span> Comme OEdipe, Arnolphe porte la faille dans son propre nom ; saint Arnoul étant considéré, depuis le Moyen Âge, comme le patron des maris trompés. <span id="more-3891"></span>Dès lors, toute sa vie semble tourner autour de cette question et de la tentative de contrer la fatalité. Il ira jusqu’à se débaptiser pour s’appeler Monsieur de la Souche ! Mais surtout, il fomentera un projet digne du docteur Frankenstein : acheter une enfant de cinq ans à ses parents désargentés pour l’enfermer ensuite dans un couvent, en donnant la consigne de l’élever dans l’ignorance, l’innocence et la naïveté.</p>
<p>Le vaniteux Arnolphe est persuadé d’avoir trouvé la parade aux frasques supposées des femmes en en choisissant une sotte et laide qu’on ne convoitera pas, qui le servira honnêtement et qui n’aura pas les moyens, de par son éducation atrophiée, de lorgner à droite et à gauche… Mais comme OEdipe, à vouloir échapper à son destin, on s’y précipite aveuglément. Les sentiments n’ont pas besoin de leçons pour naître ; ils naissent, c’est tout ! L’Amour frappe Agnès et c’est du jeune Horace dont elle s’éprend…</p>
<blockquote class="coul-scene"><p>La créature se retourne contre «son» créateur.</p></blockquote>
<p>On assiste alors à une formidable course effrénée de cinq actes en vers, sans pathos, dans lesquels Arnolphe tente, en dépit de tous, d’étouffer dans l’oeuf le sentiment qu’éprouve celle pour qui il a tant investi. La créature se retourne contre «son» créateur. Le bourreau devient victime de son propre stratagème. La naïveté de la jeune fille devient une arme contre le despotisme du bourgeois qui, à travers son argent, semblait pouvoir contrôler son monde.</p>
<p>Et Arnolphe, qui a planifié les moindres détails de son grand oeuvre, se retrouve alors désemparé et jaloux pour prendre conscience du véritable attachement qui le liait à la petite. Mais est-ce bien de l’amour ?&#8230; Arnolphe est-il naïf, cynique ou bêtement stupide ? Doit-il apparaître comme un grotesque inoffensif ou un dangereux misogyne ?</p>
<p>Je me garderai bien d’être manichéen : il est tout cela ! Complexe et versatile, comme tout un chacun. Comme est complexe d’ailleurs le lien qu’entretient Molière avec son oeuvre : n’écrit-il pas L’École des femmes l’année de son mariage avec Armande Béjart, de vingt ans sa cadette, et fille de Madeleine, son ancienne maîtresse ?</p>
<p>Molière joue sans concession avec sa biographie et brosse le portrait de personnages naïfs et cruels malgré eux. Imaginons une propriété isolée dans une campagne reculée, dans laquelle Chrysalde, l’employé de la poste, serait l’unique pont tendu avec la ville. Agnès habiterait dans une grande cage dont on la sortirait comme on sort un pot de fleur de sa serre ; Arnolphe aurait des allures de Buster Keaton et un jeune étudiant en vacances scolaires, Horace, aurait trouvé la saine occupation de jouer un tour pendable à un inconnu, tout en séduisant une fille…</p>
<p>Une tragi-comédie estivale en somme.</p>
<p>Jean Liermier</p>
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		<title>Jean Liermier, un classique à la page</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 16:54:36 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Liermier]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

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		<description><![CDATA[À propos de L&#8217;École des femmes. Portrait de Jean Liermier en répétition.
Casquette vissée sur la tête, visière en arrière, Jean<a class="more-link" href="http://www.tcag.ch/blog/2011/scenes/jean-liermier-un-classique-a-la-page.html">...[lire la suite]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="coul-scene">À propos de <em>L&#8217;École des femmes</em>.</span></strong> Portrait de Jean Liermier en répétition.<span id="more-4036"></span></p>
<p><span class="lettrine">C</span>asquette vissée sur la tête, visière en arrière, Jean Liermier est dans la pénombre de la salle, installé à sa table de contrôle. À ses côtés, l’équipe de création : celles et ceux qui imaginent les décors, les lumières, les musiques, les accessoires, les costumes, les maquillages ; celles et ceux qui, sur le plateau, mettent en oeuvre l’univers d’une pièce qui sort peu à peu des pages d’un livre pour se matérialiser sur scène.</p>
<p>Devant lui, le texte qu’il a choisi de monter. Celui d’auteurs classiques, souvent : Marivaux, Molière, Kleist… Des fondamentaux du théâtre, mais aussi des langues à faire revivre. Faire sonner les auteurs d’hier comme s’ils écrivaient aujourd’hui ?</p>
<p>Un défi presque musical pour ce metteur en scène qui s’est souvent frotté à l’opéra. Il n’y a qu’à l’observer en répétition, bondir hors des gradins et, dans un seul élan, sauter la rampe du plateau, s’enrouler doucement autour d’un acteur pour lui glisser ses recommandations. Pour un mot. Parfois même, avant qu’il ne soit prononcé, pour une attaque, une prise de souffle.</p>
<p>Car s’il ne dit rien, ne théorise pas, Jean Liermier sait où il va quand il monte une pièce. Et s’il écoute, essaye, change, renverse, revient sur le sens des mots, c’est pour mieux vivre les pistes qu’ils offrent. Même si ces recherches ne figurent pas au spectacle, du moins sont-elles là, en filigrane, tendant sa lecture sans en négliger le sous-texte.</p>
<blockquote>
<p class="coul-scene"><em>« </em><em>Distribuer, c’est le moment où l’on rêve, où l’on fait des choix&#8230;»</em></p>
</blockquote>
<p>Car pas question qu’un spectacle soit la réponse d’un metteur en scène à un auteur : <em>«La représentation n’est pas une conclusion. Elle est un nouveau point de départ»</em>, précise-t-il en pensant aux spectateurs avec qui il aime se poser des questions, ouvrir de nouvelles perspectives.</p>
<p>Qu’en est-il des acteurs ? <em>«La distribution, c’est quatre-vingts pour cent du travail. Distribuer, c’est le moment où l’on rêve, où l’on fait des choix»</em>, explique Jean Liermier dont on loue souvent le sens du casting. Il préfère d’ailleurs remettre un projet parce que tel acteur ou telle actrice qu’il voit dans un rôle n’est pas disponible.</p>
<p>Ses acteurs, il les protège, car pendant plusieurs semaines, il les met à rude épreuve : lecture, premiers pas dans une scénographie à peine matérialisée, en costumes de répétition, arrivée sur le plateau, dans le décor puis, dans les<br />
lumières, avec le son.</p>
<p>Et à quelques jours de la première, il faut <em>«entrer dans la lessiveuse»</em> : remettre l’ouvrage à plat, filer, coudre, défaire, s’arrêter sur un pli et coudre sans se blesser, ni dénaturer l’ouvrage. Tendre vers une sorte d’épure, faire entendre la note juste. Haute couture selon Jean Liermier : faire en sorte que les pièces qu’il crée respirent aujourd’hui, parlent du monde dans lequel il vit.</p>
<p>Quand il monte<em> Figaro !</em>, <em>Harold et Maude</em>, <em>Les Caprices de Marianne</em>, <em>Le Jeu de l’amour et du hasard</em>, <em>L’École des</em><em> femmes</em>, Jean Liermier ne cherche-t-il qu’à parler d’amour ? Non, car ses lectures, multiples, n’oublient pas l’injustice des contrats sociaux, la complexité des relations entre générations, le trouble intime que cause la naissance du sentiment, la violence faite aux personnes coincées entre leurs désirs et leurs devoirs, l’autorité et sa remise en cause par le libre-arbitre…</p>
<p>À ce moment-là, alors oui, pour lui, le Théâtre c’est la vie.</p>
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		<title>Révolutionnaire par le rire</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 16:54:35 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Textes]]></category>
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		<description><![CDATA[À propos de Figaro! On a souvent dit que le Mariage de Figaro annonçait les théories de la Révolution française.<a class="more-link" href="http://www.tcag.ch/blog/2011/textes/revolutionnaire-par-le-rire.html">...[lire la suite]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="coul-texte">À propos de <em>Figaro!</em></span></strong> On a souvent dit que le Mariage de Figaro annonçait les théories de la Révolution française. Mais qu&#8217;en est-il au plus près du texte ?  <span id="more-4028"></span><em></em></p>
<p><em><span class="lettrine">L</span>e Mariage de Figaro</em> ou <em>La Folle Journée</em> est une pièce qui contient plusieurs prémisses de la révolution. Le deuxième titre de la pièce indique que c’est une folle journée où tout est permis. Hubert a décrit cette journée de cette façon : <em>« Au libertinage du comte répond dans tout le château une illusion de liberté. Le valet s’affranchit du pouvoir de son maître. Les personnages féminins revendiquent leur liberté. Les vassaux s’agitent. À la nuit tout rentrera dans l’ordre. La fête et la folie n’auront duré que l’espace d’un jour.»</em></p>
<p>Mais il faut se demander si ce sont les effets comiques de la pièce ou si Beaumarchais voulait pousser le peuple à se révolter. Dans l’article Beaumarchais homme de théâtre et la Révolution française de Howarth, on trouve deux citations. La première est celle de Danton : <em>«Figaro a tué la noblesse.»</em></p>
<p>La deuxième citation est un jugement de Napoléon qui dit : <em>«Sous mon règne, un tel homme eût été enfermé à Bicêtre. On eût crié à l’arbitraire, mais quel service c’eût été rendre à la société ! Le Mariage de Figaro, c’est déjà la Révolution en action.»</em></p>
<p>Même Louis XVI avait jugé la pièce : <em>«C’est détestable, cela ne sera jamais joué ; il faudrait détruire la Bastille pour que la représentation de cette pièce ne fût pas une inconséquence dangereuse. Cet homme se joue de tout ce qu’il faut respecter dans un gouvernement.»</em></p>
<p>Rien de moins certain que l’intention de Beaumarchais ait été de relayer des idées pré-révolutionnaire, mais aussi bien Napoléon que Louis XVI ont senti une révolte. Ce qui est vrai, c’est que Beaumarchais était en lutte contre les abus de son temps. Il avait fait parvenir des fusils aux insurgés pendant la Révolution américaine contre la couronne anglaise.</p>
<p>Beaumarchais savait qu’il y aurait des difficultés pour faire jouer la pièce qui était considérée comme subversive. Louis XVI avait jugé la pièce <em>«exécrable et injouable»</em>. Il existe différentes interprétations du <em>Mariage de Figaro</em> qui traitent la révolution.</p>
<blockquote>
<p class="coul-texte"><em>«Faites-nous donc des pièces de ce genre, puisqu’il n’y a plus que vous qui osiez rire en face.»</em></p>
</blockquote>
<p><em></em>L’une entre ceux est celle écrite par Francine Lévy et citée par Howarth : <em>« Nous savons que Figaro et Beaumarchais ne font qu’un. C’est le secret de polichinelle. L’identification faite, nous devons en tirer les conséquences. Si Beaumarchais est Figaro, Almaviva est la société, la monarchie absolue. Bartholo, Bazile, Brid’oison sont les complices du roi, ses laquais véritables. Restent les femmes, Rosine et Suzanne. Elles sont à prendre, et seront prises. Almaviva voulait l’une et l’autre. Figaro l’aidera à posséder la première, et lui refusera la seconde qu’il veut garder pour lui… Beaumarchais (Figaro) sert le roi (Almaviva) lorsque sa cause est bonne (Rosine), et le combat quand il prétend exercer sa tyrannie (le droit du seigneur – Suzanne).»</em></p>
<p>Selon Howarth il est évident que cette pièce n’aurait jamais pu être considérée comme un des chefs-d’oeuvre du théâtre français, ni à son époque, ni de nos jours, si Beaumarchais nous avait donné une allégorie politique simpliste et transparente.</p>
<p>Beaumarchais aimait bien se moquer de la société et surtout des classes plus élevées. Viegnes énonce : <em>«Cependant, le caractère révolutionnaire de la pièce, comme sa dimension féministe, ne saurait être affirmé catégoriquement et sans nuances.»</em></p>
<p>Dans <em>Le Mariage de Figaro</em> on trouve plusieurs scènes où Beaumarchais ridiculise la société, mais aussi des scènes où il laisse Figaro utiliser sa ruse contre le pouvoir. Mais Beaumarchais fait rire son public grâce à l’utilisation de différents effets comiques et à sa parodie courageuse de l’époque. Dans la préface du <em>Mariage de Figaro</em>, Beaumarchais cite un des différents éloges qu’il a reçu : <em>«Faites-nous donc des pièces de ce genre, puisqu’il n’y a plus que vous qui osiez rire en face.»</em></p>
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		<title>Les voies du désir</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 16:54:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Jean Liermier]]></category>
		<category><![CDATA[Le Mariage de Figaro]]></category>
		<category><![CDATA[Mettre en scène]]></category>

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		<description><![CDATA[À propos de Figaro ! Jean Liermier parle du statut du désir dans cette adaptation de Beaumarchais. 
Deux événements majeurs<a class="more-link" href="http://www.tcag.ch/blog/2011/scenes/les-voies-du-desir.html">...[lire la suite]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong class="coul-scene">À propos de <em>Figaro !</em></strong> Jean Liermier parle du statut du désir dans cette adaptation de Beaumarchais. <span id="more-4020"></span></p>
<p><span class="lettrine">D</span>eux événements majeurs vont transformer ce banal mariage provincial en une formidable partie d’échec : la situation personnelle du couple Almaviva, chez qui le désir s’émousse et qui, par sa position dominante, va répercuter cette débandade sur ses subordonnés. Et une décision politique forte : l’abolition du droit de cuissage (à la réalité fantasmatique).</p>
<p>On peut d’ailleurs imaginer que cette décision serait intervenue dans la foulée de l’union de Rosine et du Comte : il l’aimait au point de renoncer à ce privilège. Renoncement comme preuve d’un amour véritable ? Prétention d’un jeune amoureux sûr de ses sentiments, jusqu’à la naïveté&#8230; Nous avons là un vrai déclencheur : le désir contrarié, source initiale de toute violence.</p>
<p>C’est bien dans une situation paradoxale que s’est fourré le Comte : il ne peut plus disposer de la domestique Suzanne par simple exercice de son droit ; il a fixé entre lui-même et cet obscur objet du désir un interdit, ce qui précisément excitera son désir !</p>
<p>C’est un point de départ, le coup d’envoi d’une dualité entre ce désir impétueux sans cesse relancé par l’interdit, et la nécessité d’une vie ordonnée où les apparences sont sauvegardées (le témoin gênant que deviendra Chérubin, Don Juan en culotte courte, double imberbe du Comte, sera envoyé au casse-pipe&#8230;). La tension extrême qui en résulte agit comme un carburant, un excitant dont la densité de l’intrigue est le résultat.</p>
<p>Atmosphère de machinations, duperies, désirs contrariés, tous les coups sont permis sur cet échiquier où la folie gagne les esprits, où par moments, certains ne verraient plus qu’une frénésie libidinale incontrôlée, toute cette journée est consacrée à piéger l’autre dans son infidélité, confondre, embrouiller, bouleverser ses projets.</p>
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		<title>Da Ponte pour mieux revenir à Beaumarchais</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 16:54:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[À propos de Figaro! Jean Liermier revient sur son choix d&#8217;adaptation.  Ayant monté l’opéra de Mozart, j’ai été séduit par<a class="more-link" href="http://www.tcag.ch/blog/2011/scenes/da-ponte-pour-mieux-revenir-a-beaumarchais.html">...[lire la suite]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong class="coul-scene">À propos de <em>Figaro! </em></strong>Jean Liermier revient sur son choix d&#8217;adaptation.  Ayant monté l’opéra de Mozart, j’ai été séduit par l’adaptation faite pour Mozart par Da Ponte.<span id="more-4017"></span></p>
<p><span class="lettrine">L</span>’action se resserre (on passe de cinq actes à quatre) sur les protagonistes : Suzanne, Figaro, le couple Almaviva, Chérubin ainsi que Marceline, Bartholo, Bazile et Chérubin. Je conserverai l’ensemble de ces personnages. (Antonio et Curzio pourront être joués par le comédien qui interprétera Basile. Je me passerai de Barberine et du choeur.)</p>
<p>L’idée est de partir de la structure du livret et de <em>«réinjecter»</em> le texte original de la pièce. Les comédiens ne chanteront pas, il s’agira plutôt d’une version de chambre parlée, avec comme seule musique la langue de Beaumarchais…</p>
<p>J’essaierai de rendre de la façon la plus saillante les situations théâtrales explosives inventées par Beaumarchais : Marceline qui cherche à ravir Figaro à Suzanne, avant de découvrir qu’elle est en fait sa mère. La Comtesse, à cause des frasques de son époux, contrainte d’inventer le stratagème de prendre la place de sa domestique pour le reconquérir. Suzanne, qui mariée depuis à peine une poignée d’heures, fera souffrir Figaro, par amour. Un Chérubin ado brut de décoffrage qui cristallise les crises, semant la zizanie partout où ils passe, électron libre, incarnation du désir.</p>
<p>Comme chez Marivaux, la fiction est un révélateur, les personnages devant passer par le travestissement pour se révéler à eux-mêmes. L’Histoire avec un grand H est inextricablement mêlée aux petites histoires, une intrigue d’adultère sordide, de droit de cuissage, d’abus de pouvoir. Ce qui est beau, c’est d’assister à la naissance d’une opposition, d’une révolution.</p>
<p>Figaro n’est pas un héros. C’est une petite voix dans la nuit, celle d’un ex-coiffeur devenu chauffeur, un domestique (Suzanne et lui n’ont même pas obtenu de leurs «patrons» une pleine journée de congé pour leur mariage…), un soumis, qui s’élève pour dire Non !</p>
<p>Une folle journée donc, une course contre la montre, ou le Désir s’opposera à l’Amour. J’ai pour référence autant <em>La Règle du jeu </em>de Jean Renoir, que <em>Le Verrou</em> de Fragonard ou les tableaux de Velásquez… Une version libre, une transposition plutôt qu’une reconstitution, afin de servir au plus près l’esprit rebelle de Beaumarchais.</p>
<p><strong>Jean Liermier</strong></p>
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		<title>La saison 11-12</title>
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		<pubDate>Mon, 30 May 2011 16:53:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[À propos de la saison 11-12. Véritable Théâtre de création, projet unique à Genève, le Théâtre de Carouge, dirigé par<a class="more-link" href="http://www.tcag.ch/blog/2011/actualites/la-saison-11-12.html">...[lire la suite]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="coul-actu">À propos de la saison 11-12.</span> Véritable <strong>Théâtre de création</strong>, projet unique à Genève, <strong>le Théâtre de Carouge</strong>, dirigé par Jean Liermier, <strong>dédie sa scène</strong> aux auteurs classiques et aux metteurs en scène qui donnent un <strong>souffle nouveau</strong> aux <strong>fondamentaux du Théâtre</strong>. <span id="more-3907"></span></p>
<p><span class="lettrine">C</span>ette année, le Théâtre de Carouge propose pas moins de <strong>huit spectacles inédits</strong> en Suisse. Une <strong>affiche éclectique</strong> qui réunie  metteurs en scènes romands et français parmi les plus importants du moment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Création 225<sup>ème</sup> de la Ville de Carouge :</strong><br />
Les facéties de <strong>Philippe Morand</strong> et de son collectif d’acteurs pour <em>Les Colombinazione</em>, un spectacle italien haut en couleur, joué sur tréteaux, place de Sardaigne, pour <span style="text-decoration: underline;">fêter les 225 ans de la Cité Sarde</span>. (Du ve. 2 au di. 11 septembre 2011, gratuit, hors abonnement).</p>
<p><strong>Programmation Festival de la Bâtie-Genève :</strong><em><br />
Enfant</em>, une pièce chorégraphique de <strong>Boris Charmatz</strong>, <span style="text-decoration: underline;">accueil programmé dans le cadre de La Bâtie-Festival de Genève</span>. (Ve. 2  et sa. 3 septembre 2011. Billetterie : batie.ch ou +41 (0)22 738 19 19).<strong> </strong></p>
<p><strong>Reprise :</strong><br />
La reprise du succès de <strong>Jean Liermier</strong>, <em>L’École des femmes</em> de Molière. (Du ma. 27 septembre au di. 2 octobre 2011 – Hors abonnement)</p>
<p><strong>Première en suisse :</strong><br />
L’époustouflant <em>Têtes rondes et Têtes pointues</em> de Brecht dans une mise en scène de <strong>Christophe Rauck</strong>. Un spectacle musical qui fera date. (Du ma. 11 au di. 23 octobre 2011).</p>
<p><strong>Événement :</strong><br />
La venue exceptionnelle d’un monstre sacré du théâtre russe, <strong>Piotr Fomenko</strong>, avec deux pièces inédites : <em>Loups et brebis</em> et <em>Le Bonheur conjugal</em>. (Du ve. 4 au sa. 12 novembre 2011 – Hors habonnement).</p>
<p><strong>De 7 à 77 ans :</strong><br />
La reprise d’un spectacle de <strong>Dominique Catton</strong> qui a marqué les esprit à sa création en 2001 : <em>Les bijoux de la Castafiore</em>, première adaptation jamais réalisée d’une œuvre d’Hergé, dans sa version originale. (Du me. 23 novembre au di. 18 décembre 2011).</p>
<p><strong>Création, pour Noël :</strong><br />
Un spectacle de noël, imaginé par <strong>Jean-Claude Issenmann</strong>, le père des Babibouchettes : <em>Contes divers</em> une adaptation libre de l’univers de la romancière Karen Blixen, auteure de Out of Africa. (Du ma. 6 décembre 2011 au di. 5 février 2012).</p>
<p><strong>Première en Suisse :</strong><br />
Éric Cantona, acteur dans<em> Ubu enchaîné</em> du prodige de la scène britannique <strong>Dan Jemmett</strong>. (Du je. 5 au me. 25 janvier 2012).</p>
<p><strong>Création :</strong><br />
<em>Figaro !</em> monté par <strong>Jean Liermier</strong> qui s’inspire de Beaumarchais pour interroger la légitimité des liens du mariage et sonde les profondeurs du sentiment amoureux. (Du ve. 24 février au di. 18 mars 2012).</p>
<p><strong>Première en Suisse :</strong><br />
<em>Oncle Vania</em>, d’Anton Tchekhov, mis en scène par <strong>Alain Françon</strong>, grand spécialiste du dramaturge russe (Du di. 29 avril au sa. 19 mai 2012).</p>
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		<title>Les origines d&#8217;« Harold et Maude »</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Mar 2011 08:44:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[À propos d’Harold et Maude. Harold et Maude, pour beaucoup, c’est avant tout un film. Et de fait, le long<a class="more-link" href="http://www.tcag.ch/blog/2011/textes/3862.html">...[lire la suite]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="coul-texte"><strong>À propos d’</strong></span><em><strong><span class="coul-texte">Harold et Maude.</span> </strong></em><em>Harold et Maude, </em>pour beaucoup, c’est avant tout un film. Et de fait, le long métrage de 1971 (réalisé par Hal Ashby, scénario de Colin Higgins) préexiste au roman (1971) et à la pièce de théâtre (1973). Jean-Claude Carrière, créateur de celle-ci, revient pour le blog sur sa genèse.<span id="more-3862"></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><span class="lettrine">L</span>’idée d’adapter le film pour Madeleine Renaud est venue de Micheline Rozan, qui était à l’époque mon agent (avant de devenir la directrice des Bouffes du Nord), et le travail s’est fait – en complet accord avec Colin Higgins – à partir de son scénario et d’un roman qu’il en avait tiré. Micheline avait vu le film et avait eu cette merveilleuse intuition.</p>
<p>Bien sûr, Jean-Louis Barrault a donné son avis sur la construction de la pièce qui, comme toujours, a évolué en cours de répétitions (je ne me souviens pas des détails). La pièce, créée à Bordeaux, a été très bien accueillie. Succès immédiat et durable. Je crois que Madeleine l’a jouée près de 800 fois. Elle a fait ses adieux au rôle à plusieurs reprises (au moins trois). La pièce a été reprise par la suite avec Denise Grey et plus tard avec Danielle Darrieux.</p>
<p>J’ai gardé de Colin, trop tôt disparu, le souvenir d’un homme jeune, brillant, avec qui je riais beaucoup. Il a travaillé avec nous au début, aux Bouffes du Nord, en particulier sur la pièce [de Colin Turnbull, ndlr] <em>Les Iks</em>, que mettait en scène Peter Brook. Ensuite, il est devenu metteur en scène de cinéma (à succès) aux USA. Je le regrette beaucoup.</p>
<p><strong>Jean-Claude Carrière</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_3864" class="wp-caption aligncenter" style="width: 305px"><strong><img class="size-full wp-image-3864" title="Jean-Claude Carrière" src="http://tcag.ch/blog/wp-content/uploads/2011/03/J.-Cl.-Carrière.jpg" alt="" width="295" height="443" /></strong><p class="wp-caption-text">Jean-Claude Carrière (DR)</p></div>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Dans les coulisses d&#8217;«Harold et Maude»</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 16:25:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[À propos d’Harold et Maude. Depuis le 17 janvier, Jean Liermier et son équipe traquent les subtilités d’Harold et Maude<a class="more-link" href="http://www.tcag.ch/blog/2011/acteurs/dans-les-coulisses-d%c2%ab-harold-et-maude-%c2%bb.html">...[lire la suite]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong class="coul-acteur">À propos d’</strong><em><strong class="coul-acteur">Harold et Maude.</strong> </em>Depuis le 17 janvier, Jean Liermier et son équipe traquent les subtilités d’<em>Harold et Maude </em>dans la salle de répétitions du Théâtre de Carouge. Plongée au cœur de ces moments particuliers grâce à l’objectif de Marc Vanappelghem.<span id="more-3793"></span></p>

<a href='http://www.tcag.ch/blog/2011/acteurs/dans-les-coulisses-d%c2%ab-harold-et-maude-%c2%bb.html/attachment/harold-2-066' title='Harold-2-066'><img width="200" height="200" src="http://www.tcag.ch/blog/wp-content/uploads/2011/02/Harold-2-066-200x200.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Catherine Salviat et Jean Liermier" title="Harold-2-066" /></a>
<a href='http://www.tcag.ch/blog/2011/acteurs/dans-les-coulisses-d%c2%ab-harold-et-maude-%c2%bb.html/attachment/harold-1-028' title='Harold-1-028'><img width="200" height="200" src="http://www.tcag.ch/blog/wp-content/uploads/2011/02/Harold-1-028-200x200.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Gaël Kamilindi" title="Harold-1-028" /></a>
<a href='http://www.tcag.ch/blog/2011/acteurs/dans-les-coulisses-d%c2%ab-harold-et-maude-%c2%bb.html/attachment/harold-1-044' title='Harold-1-044'><img width="200" height="200" src="http://www.tcag.ch/blog/wp-content/uploads/2011/02/Harold-1-044-200x200.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Jean Liermier" title="Harold-1-044" /></a>
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<a href='http://www.tcag.ch/blog/2011/acteurs/dans-les-coulisses-d%c2%ab-harold-et-maude-%c2%bb.html/attachment/harold-1-066' title='Harold-1-066'><img width="200" height="200" src="http://www.tcag.ch/blog/wp-content/uploads/2011/02/Harold-1-066-200x200.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Bérangère Gros" title="Harold-1-066" /></a>
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