Actualités

Le théâtre s’invite au musée

À propos d’Ubu enchaîné. Comme lors des saisons passées pour Philoctète ou Docteur Faustus, le Musée d’art et d’histoire a invité le public du Théâtre de Carouge à une visite guidée autour d’Ubu enchaîné le 22 janvier dernier. Le principe ? Evoquer les liens qui peuvent exister entre des pièces choisies des riches collections du musée et la matière des spectacles proposés dans nos salles. Retour sur ce moment d’échange entre les arts. [lire la suite]

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Rencontre autour du théâtre russe

À propos de Piotr Fomenko. Tchekhov, Ostrovski, Tolstoï : cette saison, le Théâtre de Carouge accueille trois spectacles et une rencontre qui mettent les auteurs russes à l’honneur. [lire la suite]

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Acteurs

Tintin (dé)masqué


À propos des Bijoux de la Castafiore. 
Comment crée-t-on un personnage de théâtre? Entre autres, par le maquillage et la coiffure, tout simplement! [lire la suite]

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À propos de «régi»

À propos d’Enfant. Après la richesse des confrontations permanentes que le projet Bocal a pu produire, j’aspire à un sésame chorégraphique où chaque mouvement, longuement pesé, puisse ouvrir pour le spectateur et pour nous une relation de confiance infinie. [lire la suite]

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Scènes

Ubu au Carouge

À propos d’Ubu enchaîné. Ubu n’en est pas à sa première apparition sur le plateau du Carouge. Retour sur une production carougeoise déjà ancienne. [lire la suite]

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A quelques instants de la première…

À propos de Sept contes divers. Fanny Courvoisier a assisté Jean-Claude Issenmann sept semaines durant, le temps de création de Sept contes divers. Ses impressions à quelques instants de la première. [lire la suite]

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Textes

De Karen Blixen à «Sept contes divers»

À propos de Sept contes divers. Quand Jean-Claude Issenmann rend visite à Jean Liermier en 2010, c’est pour lui présenter un projet. Le projet ne se fera pas mais l’histoire ne se termine pas là. [lire la suite]

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Brecht, mort ou vif ? Un entretien avec Bernard Dort

À propos de Têtes rondes et Têtes pointues. Grand spécialiste de Brecht, Bernard Dort répond aux questions de Gilbert David en 1978. Extrait. [lire la suite]

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En vidéo

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Journal de bord

Figaro !

Bérangère Gros est assistante à la mise en scène de Jean Liermier pour Figaro ! Pour le blog du Théâtre, elle relate, semaine après semaine, les coulisses de la création.

Figaro ! semaine 1
Mardi 10 janvier-samedi 14 janvier

Récit

Le  premier rendez vous avec tous les comédiens et l’ensemble de l’équipe artistique, technique et administrative est toujours un  moment  vertigineux. C’est si heureux de se dire « ouf, enfin ça commence ! »
Le top départ est lancé et maintenant  vaille que vaille on ira au 24 février ; ensemble. Ces cinq premières journées de lecture à la table sont passionnantes. On apprend à se connaître, on s’amuse beaucoup, on taquine pas mal et on essaie de sentir les impressions de chacun.
La lecture de ces quatre actes est riche et animée. On questionne, on cherche et on s’engage dans des réflexions inédites tant sur les situations que les personnages.
Jean connaît si bien la structure de l’œuvre que c’est véritablement insensé de démanteler à cet endroit les articulations. Chaque comédien « prend » l’indication, la discute, la transforme, la digère : ils s’en emparent.
A l’orée de cette deuxième semaine, il semble que les vannes créatives sont ouvertes … tout reste à faire !

Figaro ! semaine 2
Du lundi 16 janvier au samedi 21 janvier 2012
Situation inédite et autres expériences nouvelles

Le décor est en construction aux ateliers du TNP à Lyon. Il sera livré le 26 janvier. Comme il comporte deux niveaux, aucun échafaudage de type « modèle réduit » ne pouvait être envisagé pour la répétition.
Traquant le faux sans limite et soucieux que les acteurs s’en tiennent aux situations, aux intentions, au sens et aux relations, Jean Liermier propose que nous répétions dans des espaces réels : le bureau vide avant travaux de l’administrateur (acte I, scène 1), la cuisine de l’équipe administrative pour les scènes 3 à 11 de l’acte I, le bureau de Jean pour l’acte II, le couloir (actes I et III), la cage d’escalier (acte II, scène 22 et acte IV, scène 11)…
Ces espaces confinés provoquent des situations improbables qui conduisent le jeu à une certaine qualité d’ « inattendu ». Cette proposition, inédite, est réellement inconfortable et déstabilisante pour ces premières journées de rencontres « au plateau »… Néanmoins, les comédiens s’y prêtent avec acharnement et fantaisie : on cherche. Chacun perçoit nettement le niveau d’exigence de Jean quant au texte et à la situation présente ; la concentration est réelle et l’idée s’impose de ce que sera l’endurance nécessaire à ce nouveau marathon. La « folle journée » commence…

Figaro ! semaine 3
Du lundi 23 janvier au samedi 28 janvier 2012
Nouvelle étape : la salle de répétition

Nous avons envahi la salle de répétition. Nous avons l’impression de gagner en volume ! C’est amusant comme le passage par les bureaux nous conduit à prendre possession de l’espace bien différemment que si nous l’avions investi d’emblée.
Nous inventons pour chaque tableau l’espace d’un recoin, d’un îlot où raconter la scène, comme si nous cherchions à maintenir l’éclat inédit des regards échangés la semaine précédente dans les espaces réduits.
Aussi, sans chercher à reconstituer le cadre exact de ce que sera notre décor en vrai , nous commençons à nous emparer des situations et des enjeux. On « élargit » un peu sans jamais lâcher le fameux fil rouge qui nous conduit à entendre et à découvrir chaque fois les scènes. Jean ne lâche rien et maintient l’exigence d’intelligibilité à la nécessité « d’y croire ».
On précise, on décortique, on découvre. La complaisance n’est pas invitée, encore moins le pathos qu’on chasse à grands traits. On patine, on s’envole, on recommence à l’infini. Le décor est monté au plateau : une prochaine rencontre qui s’annonce vertigineuse…